Fiabilité et transactions

Fiabilité et transactions

  1. Objectif

    • Connaitre la fiabilité des transactions
    • Comprendre la réponse apportée par la gestion des transactions.
  2. Présentation

    • Lorsque vous effectuez un achat en ligne, assurez-vous que le site sur lequel vous faites l’achat n’est pas une arnaque. Quels sont les conseils à suivre ?
    • La mise en confiance est le pilier de toute vente réussie. Aujourd’hui, les consommateurs ont d’innombrables options accessibles en ligne, et les propriétaires d’entreprises peuvent suivre chaque clic. Mais l’indicateur le plus important, la confiance envers la marque, est plus difficile à cerner sous tous les angles.
    • Le e-commerce ne cesse de progresser. Parallèlement, les exigences des consommateurs, les méthodes et pratiques des distributeurs évoluent et se complexifient… Des deux côtés de l’écran, l’attente est la même : plus de fiabilité et de confiance tout au long de la transaction, de la commande à la livraison.
    • Aujourd’hui, on peut pratiquement tout acheter sur Internet. Mais attention aux arnaques : certains sites frauduleux peuvent abuser de la crédulité des acheteurs. Ces dangers sont pourtant évitables en suivant quelques conseils de sécurité et en faisant preuve d’un peu de vigilance et de bon sens.
    • Il devient donc nécessaire d’apporter plus de sécurité aux consommateurs, de garantir la qualité des produits et préserver la bonne réputation des plateformes et e-commerçants tout au long de la transaction, de la commande à la livraison.
  3. Types de pannes liés au transactionnel

    • Une BD (Base de données) est parfois soumise à des défaillances qui entraînent une perturbation, voire un arrêt, de son fonctionnement.
    • On peut distinguer deux types de défaillances :
    • Les défaillances système
      • ou défaillances douces (soft crash), par exemple une coupure de courant ou une panne réseau. Ces défaillances affectent toutes les transactions en cours de traitement, mais pas la BD au sens de son espace de stockage physique.
    • Les défaillances des supports
      • ou défaillances dures (hard crash), typiquement le disque dur sur lequel est stockée la BD. Ces défaillances affectent également les transactions en cours (par rupture des accès aux enregistrements de la BD), mais également les données elles-mêmes.
  4. Validation d’une transaction en différentiel

    • Les ressources utilisées dans une transaction sont managées par un gestionnaire de ressources, dont les actions sont coordonnées par un gestionnaire de transactions.
    • Lors de la première phase de transaction, le gestionnaire de transactions interroge chaque ressource afin de déterminer si la transaction doit être validée ou restaurée.
  5. Validation d’une transaction en place avec journalisation

    • Le mécanisme de reprise après panne s’appuie sur le journal et en particulier sur l’état des transactions au moment de la panne et sur le dernier point de contrôle.
    • Un point de contrôle est une écriture dans le journal positionnée automatiquement par le système qui établit la liste de toutes les transactions en cours (au moment où le point de contrôle est posé) et force la sauvegarde des données alors en mémoire centrale dans la mémoire secondaire.
    • Minimiser le travail perdu tout en assurant un retour à des données cohérentes de la base après panne



  6. Mécanismes de reprise après panne

    • Le mécanisme de reprise après panne s’appuie sur le journal et en particulier sur l’état des transactions au moment de la panne et sur le dernier point de contrôle.
    • Lorsque le système redémarre après une défaillance, toutes les transactions qui étaient en cours d’exécution (pas de COMMIT) au moment de la panne sont annulés (ROLLBACK imposé par le système).
    • Le schéma ci-après illustre les cinq cas de figure possibles pour une transaction au moment de la panne.
    • Fiabilité et transactions

    • Transactions de type T1
      • Elles ont débuté et se sont terminées avant tc. Elles n’interviennent pas dans le processus de reprise.
    • Transactions de type T2
      • Elles ont débuté avant tc et se sont terminées entre tc et tf. Elles devront être rejouées (il n’est pas sûr que les données qu’elles manipulaient aient été correctement inscrites en mémoire centrale, puisque après tc, or le COMMIT impose la durabilité).
    • Transactions de type T3
      • Elles ont débuté avant tc, mais n’était pas terminées à tf. Elles devront être annulées (pas de COMMIT).
    • Transactions de type T4
      • Elles ont débuté après tc et se sont terminées avant tf. Elles devront être rejouées.
    • Transactions de type T5
      • Elles ont débuté après tc et ne se sont pas terminées. Elles devront être annulées.
  7. Achats en ligne : comment vérifier la fiabilité d’un site ?

    • Vérifier la réputation du site internet
      • Pour être sûr que le site sur lequel vous souhaitez acheter un produit est fiable, la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) recommande « d’entrer le nom du site ou du produit sur un moteur de recherche, éventuellement associé avec le terme arnaque ».
      • Dans les résultats de la recherche, vous pourrez vérifier si d’autres internautes ont déjà eu des mauvaises expériences avec le vendeur.
      • Lire aussi : Comment créer un mot de passe sécurisé et simple à retenir ?
    • Vérifier les mentions légales
      • Les sites internet ont l’obligation de publier les mentions légales : il vous est ainsi possible de vérifier le nom, la dénomination sociale, l’adresse, les contacts, etc.
    • Être vigilant face à une offre trop alléchante
      • Enfin, faites attention aux offres trop alléchantes. Elles cachent souvent des arnaques. Vérifiez attentivement le descriptif, « ne vous contentez pas de la photo ! ».
    • Ne pas se fier uniquement aux avis des consommateurs
      • Les avis des consommateurs ne sont pas toujours fiables.
      • Qu’il s’agisse de faux avis positifs postés par le professionnel, ou par son agence de communication, ou d’avis négatifs rédigés par un concurrent, les faux commentaires sur les sites en ligne trompent le consommateur et faussent la concurrence, même si la pratique des faux commentaires est interdite en France.
    • Être vigilant lors du paiement
      • Avant de payer, le vendeur doit vous permettre de vérifier le détail de votre commande et son prix total. La DGCCRF explique : « Le consentement se caractérise par un double clic :
        • le 1er clic permet de vérifier la nature et la composition de la commande
        • le 2ème clic permet de confirmer définitivement la commande.”
      • Au moment de payer, vérifiez que le site sur lequel vous êtes en train de payer est bien sécurisé. Sur certains sites, l’url de la page “http://” devient « https://”, avec l’ajout du « s » pour « Secure », un cadenas fermé peut aussi apparaître dans la fenêtre de votre navigateur. La DGCCRF précise que : “le vendeur doit vous confirmer que votre page est bien sécurisée dans une fenêtre de dialogue avant le début de toute transaction. »
      • Pour plus de sécurité lors du paiement en ligne, il est aussi recommandé de choisir une double précaution auprès de votre banque pour effectuer votre achat. Il s’agit par exemple de confirmer votre achat grâce à un code reçu par sms.
      • La CNILF (Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés Française) déconseille également de laisser certaines applications et certains navigateurs internet enregistrer vos coordonnées bancaires pour ne pas avoir à les retaper ultérieurement. Ces terminaux ne garantissent pas toujours la sécurité de données bancaires.
      • Après avoir réglé votre achat, vérifiez que le montant débité sur votre compte correspond bien à la commande effectuée.

    Sources

    • https://fr.wikipedia.org/wiki/PrestaShop
    • https://www.journalducm.com/prestashop-solution-ecommerce/
    • https://stph.scenari-community.org/bdd/tra1/co/traUC024.html
    • https://www.economie.gouv.fr/particuliers/acheter-en-ligne-en-toute-securite#






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